Su-ki-da

Autre titre : Sukida

Origine : Japon

Année : 2006

Genre : Drame, romance

Note : 6/10

Réalisateur :

 Casting :

Liens : IMDB


Avis :


Yosuke (Eita Nagayama) et Yû (Aoi Miyazaki) sont tous les deux lycéens. Yosuke rêve de devenir musicien et a composé un air à la guitare qu'il s'entraîne à répéter sans cesse. Yû semble l'aimer mais se contente de l'écouter jouer sans rien dire. Yosuke semble se soucier de la grande soeur (Sayuri Oyamada) de Yû, dont le petit copain est mort d'un accident il y a peu. Yû s'apercevant que sa soeur retrouve le sourire après avoir écouté le fameux air, lui propose de voir régulièrement Yosuke. Mais un tragique accident survient. Yosuke ne les verra plus jamais.
Jusqu'à ce que le hasard les réunisse à nouveau, 17 ans plus tard. Les choses n'ont pas forcément tourné comme ils l'espéraient pour eux. Yû (Hiromi Nagasaku) et Yosuke (Hidetoshi Nishijima) arriveront-ils enfin à s'avouer ce qu'ils ressentent l'un pour l'autre ?

Su-Ki-Da est un film sur les non-dits. À partir de là, inutile de s'attendre à des flots de paroles, la quasi totalité des émotions, des sentiments passent par les gestes, les regards, les silences... Une situation taillée sur mesure pour Aoi Miyazaki, vous me direz ? Sans conteste, et elle dévoile une fois de plus toute l'étendue de son talent dans ce film. Mais je dois dire que si habituellement les rôles masculins ne m'emballent guère dans ce genre de films, dans Su-Ki-Da ils se montrent très convaincants. Il en va de même pour Hiromi Nagasaku qui reprend le rôle d'Aoi Miyazaki à l'âge adulte. Un visage ressemblant à celui d'Aoi, les mêmes mimiques et le même talent j'oserais dire même si je ne l'ai vue dans aucun autre film. Difficile de croire qu'elle ait déjà 36 ans, je la croyais à peine plus vieille qu'Aoi !

Mais Su-Ki-Da n'est pas exempt de défauts. L'histoire n'a rien d'extraordinaire et la mise en scène est vraiment trop molle. Ça a beau être un film d'auteur... Le réalisateur peut remercier son casting, c'est moi qui vous le dis... Le film repose sur leur prestation, je dirais même plus, "se" repose sur leur prestation. On attend désespérément que quelque chose se passe, bouscule un peu les choses. Oh, il se passe quand même des choses, peut-être pas comme on le voulait. On est prêts à quitter Su-Ki-Da bien blasés quand déboule une fin inattendue et inespérée qui sauve le film. Et là on comprend pourquoi le titre a une double écriture (Su-Ki-Da ou Sukida).
Avec une fin différente et des acteurs classiques (donc bons mais pas excellents) Su-Ki-Da n'aurait eu que peu d'intérêt. Mais par chance il n'en est rien. Su-Ki-Da fait partie de ces films qui méritent d'être vus au moins une fois dans sa vie. Vous savez ce qu'il vous reste à faire.


par ultima le 02 Mai 2007


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